sur

«Avec
leur livre les auteurs ont, en général, présenté une ébauche absolument
convaincante au sujet de l’éthique de la Terre du Milieu. Certes il ne semble
pas d’être un ouvre
en formant une unité, c’est à cause des styles et des manières argumentatives
des auteurs, qui sont très visibles et très différent et c’est à cause des
différents méthodes; mais de ce fait il peut couvrir un plus
grand éventail et peut, par conséquence, élucider le sujet avec des façons
diverses .»
Thomas Fornet-Ponse dans «Tolkiens Weltbild(er)».
Hither Shore 2, Cologne 2006, sur «Eine
Grammatik der Ethik» (Grammaire d’éthique)
«...
conçus pour le domaine de pratique scolaire et à cet égard un volume très
réussi ...»
Thomas Honegger dans «Tolkiens Weltbild(er)». Hither
Shore 2, Köln 2006, sur «Praxis
Lesen: z. B. Tolkien» (lire en pratique: p.ex. Tolkien)
«Sur
ses 829 (!) pages cette encyclopédie offre un trésor des informations inépuisable, qui non seulement concerne Tolkien et l’univers qu’il a créé, mais aussi
des informations concernant l’hisoire d’édition de ses ouvres
et leurs traductions en allemand et concernant les filmes et des autres
Tolkinaires.»
Prof. Dieter Petzold dans «Tolkien – Leben
und Werk», Edition Isele, Eggingen 2004, S. 108, sur «Das
große Tolkien-Lexikon» (la grand encyclopédie de Tolkien)
«La
plus riche et variée encyclopédie, qui était déjà écrit sur ce grand auteur.»
www.elbenwald.de,
sur «Das große Tolkien-Lexikon» (la grande encyclopédie de Tolkien)
«On
peut seulement considérer les encyclopédies de Foster et Schneidewind comme
préférable [...] mais Schneidewind a l’avantage de couvrir les ouvres
complets de Tolkien.»
Christian Weichmann dans «Der Flammifer von Westernis»
19, 2003, journal de l’association «Deutsche
Tolkien-Gesellschaft» (association allemande de Tolkien), sur «Das
große Tolkien-Lexikon» (la grande encyclopédie de Tolkien)
«Cette
encyclopédie impressionne premièrement sur son volume et la
multitude des entrées. [...] il est difficile, mais pas impossible, ...
de trouver des choses dans l’ouvre de Tolkien, qui ne sont pas contenus
dans cette encyclopédie ...»
Christian
Weichmann dans «Der Flammifer von Westernis» 13/14, 2002, journal de l’association «Deutschen Tolkien-Gesellschaft» (association allemande de Tolkien),
sur «Das große
Tolkien-Lexikon» (la grand encyclopédie de Tolkien)
«Je
souhait de remercier Friedhelm Schneidewind pour son encyclopédie
de Tolkien, qui est riche et variée et qui est parvenu à moi par chance
au bon moment et qui – comme ça – m’épargnait plus d’une
heure pénible de la recherche et de vérification .»
Voenix (Thomas Vörnel) dans le postface de son livre
«Tolkiens Wurzeln – die mythischen Quellen zu Der Herr der Ringe»,
Akron-Verlag, décembre 2002
«Une
ouvrage de référence riche et variée et une voyage fantastique dans le monde
du Tolkien. Si on a ouvrit le volume pour la première fois, on n’arrive
pas si vite à le laisser.»
Saarbrücker Zeitung, 21.12.2001, zu «Das
große Tolkien-Lexikon» (la grande encyclopédie de Tolkien)
«Respect!!!
S’il serait riche et varié, ça le grandeur du volume laisse entrevoir –
mais qu’il s’occupe si informativement des diverses points, des celles,
qui ne touchent pas Tolkien directement ..., cette échelle est imprévue
et d’autant enchantante. les bibliographies aussi sont très bien fait dans
sa large mesure... globalement: superbe!»
Frank
Weinreich, experte en Tolkien,
l’auteur du livre «John R. R. Tolkien: The Lord of the Rings. Lernmaterialien.
Inhalt – Hintergrund – Interpretation», Mentor 2000, sur
«Das große Tolkien-Lexikon» (la
grande encyclopédie de Tolkien)
«Absolument
recommandable! .. A mon avis ce livre fixe le standard en concernant Tolkien,
les autres livres spécialisés allemands sur ce sujet doivent être mesurés
après lui. la partie lexicale n’offre que des descriptions détaillées des toutes (!) les caractères,
les lieux, les peuples, les noms etc., mais encore informe sur la mythologie
des Germaines et des autres peuples c.-à.-d. des religions, qui étaient
la base pour Tolkien. [...] En plus il y a des tableaux chonologique trés
détaillés et variées ..., une bibliographie absolument intéressante de Tolkien
et une superbe bibliographie des autres ouvres.
Bref: Ce livre vaut de l’argent comme aucun autre!»
la critique d’un lecteur au amazon.de sur «Das
große Tolkien-Lexikon» (la grande encyclopédie de Tolkien)
«Une
ouvrage de référence fiablement serviable dans toutes les questions!»
Michael Maar dans son livre «Warum Nabokov Harry
Potter gemocht hätte», Berlin-Verlag, Berlin 2002, sur «ABC rund um Harry
Potter» ( l’ABC de Harry Potter)
«L’ouvrage
qui fait autorité: Friedhelm Schneidewind a épluché la littérature au mètre.
son encyclopédie comporte 440 pages du savoir spécialisé concentré.»
Landesschau Baden-Württemberg, 22.11.2001, sur «ABC
rund um Harry Potter» (l’ABC de Harry Potter)
«Un
vraiment petit coffret ... c’est obligatoire pour tous les fans de Harry
Potter – une ouvrage de référence impressionnante, dans quelle on
peut diminuer ...»
Michaela Grom, SWR1, 11.12.2000, sur «ABC rund um
Harry Potter»( l’ABC de Harry Potter)
«Dans
toutes les entrées le lecteur obtienne une foule des connaissances générales.
Son encyclopédie est obligatoire pour tous les lecteurs de Harry Potter,
parce qu’elle dépasse vastement le contenu des volumes.»
Saarbrücker Zeitung, 17.11.2000, sur «ABC rund um
Harry Potter»( l’ABC de Harry Potter)
«Tout
le savoir sur Harry Potter: les caractères, les Mythes, les toiles de fond:
Cette encyclopédie est mieux qu’une ouvrage de référence. Tout y compris
sur le monde sorcellière insolite de Harry Potter [...] Ici sur les 400pages
avec beaucoup des images les moldus peuvent trouver tout ce qu’il y a à
savoir sur le monde du Harry Potter.»
Weltbild, 2000, sur «ABC rund um Harry Potter» (l’ABC
de Harry Potter)
«Instructive
et divertissante au même temps et prêt à être pris souvent comme matériel
d’instruction ou de bouquiner.»
ORKUS 2/2000, sur «Lexikon
rund ums Blut» (encyclopédie du sang)
«Indispensable
pour les médecines, les théologiens et bien sûr les fans de Dracula»
TOP-MAGAZIN, sur «Lexikon
rund ums Blut» (encyclopédie du sang)
«un ouvre
riche et varié sur la littérature, les filmes, les pièces de théâtre, les
comédies musicales, les opéras, et la musique vampiresque ..., dans quel
les assoiffés de savoir peut trouver qu’il désire. les extraits des filmes,
les images, les photos, la musique, et les chansons mordantes peuvent créer
une encyclopédie multimédia, dans quelle c’est agréable de ‹feuilleter›.»
«Windtochters magischer Hexenkessel», Lübeck, sur «Draculas
großes Vampir-Lexikon» (la grande encyclopédie du Dracula sur les Vampires)
«les
meilleurs informations ... elle a du caractère culte dans les milieux gothiques
.»
Volkmar Kuhnle: Gothic-Lexikon, Berlin 1999, sur
«Das kleine Vampyr-ABC»
(le petit ABC du vampire)
«le
manuel du chasseur moderne des vampires, résumé par un des expertes les
plus compétents du vampirisme. Hier Ici, tout es expliqué, qui semble d’être
en rapport avec des vampires. ... une mine d’or pour les fans des vampires»
Succubus, 4/1998, sur «Das
kleine Vampyr-ABC»(le petit ABC du vampire)
«Cet
essai rice et varié seul est à l’honneur de Friedhelm Schneidewind d’être
le ›Van Helsing‹ du 20ième siècle .»
Succubus, 4/98, sur l’essai dans le livre «Carmilla»
«Schneidewind
est douée pour écrire fascinant, il dispose d’un fonds de savoir immense,
de qu’il a recours avec certitude. Ses textes sont sincères et engagés au
même temps, l’évidence, comment on peut s’en sortir dans ce monde fou, sans
désespérer de lui.»
Georg Fox dans ProSaar, 1993, sur «wie
schmelzen deine Blätter» (comment tes feuilles fondront)

«20 ans du théâtre
‹Theater im Viertel (TiV)› [...] ... Friedhelm Schneidewind
était retourné pour la soirée dans le TiV à Sarrebrucken, l’ancien éditeur
du ‹Saarländisches Kulturjournal›, qui est connu dans tout l’Allemagne
pour ses livres sur la littérature fantastique comme ‹Das große Tolkien-Lexikon›.
Schneidewind a lu ‹Die Wir-AG der Gottheiten› (‹S.A. commune
des dieux›), une persiflage amusante et sagace au concept d’allocation
de chômage allemande Hartz
IV.»
Saarbrücker Zeitung, Kathrin Werno, 28.03.2006
«On
avait l’occasion de voir une mélange divertissante de la musique et de la
littérature au sujet du vampire. ... Friedhelm Schneidewind a lu quelques
uns de ses nouvelles. Entre autres, très convenable au rendez-vous
du don du sang, l’histoire ‹Rotes Kreuz› ( la Croix Rouge).
Schneidewind, qui est connu pour les versions musicales des poèmes, chantait
‹Le vampir› de Baudelaire et s’accompagnait au piano. ... la
Soiree se terminait avec la nouvelle vampiresque ‹Oh, welch ein schöner
Sonnenauf...› (Oh, quel beau lever du sol-...)»
Gießener Anzeiger, 27.07.2005, sur l’action du don
du sang de la Dracula-Society à Laubach
«Attentivement les auditeurs ont poursuivi les histoires
de la magie et du mystère, qui étaient lu par Friedhelm Schneidewind pendant
la Phantastische Nacht dans la Zehntscheuer Hemsbach.»
Weinheimer
Nachrichten, 20.07.2005, sur la 10. Phantastische
Nacht
«le
touche-à-tout artistique Friedhelm Schneidewind a enrichi le petit musée,
qui est néanmoins probablement unique dans sa domaine, avec une petite
entrée de quelques prêts permanentes. Car les accessoires de la pièce de
théâtre vampiresque Carmilla étaient portés à leur dernière demeure . [...] Bien sûr, pendant les dix
années de la vie en tournée beaucoup des anecdotes s’ont rassemblés, et
Schneidewind, qui ... est connu d’être l’expert
de Tolkien allemand, y allait habilement de ses anecdotes, en
plus de ses histoires et de ses poèmes des vampires. Et comme il est
aussi un musicien dans l’ensemble médiéval Conventus
Tandaradey, il a mis en musique sur place quelques pièces de ses gouaillantes
macabres. [...] Le vampir n’est pas un fossile de la littérature d’épouvante
avec un comportement qui consiste à échapper à la réalité et qui nie la
future du point de vue de Schneidewind mais un mystère universel, qui toujours
servait d’une métaphore des dysfonctionnements sociaux. [...] En tout les
exposés et les explications du Schneidewind, qu’il a récité habillé dans
une robe médiévale, étaient pas seulement très divertissantes, mais encore
incitantes à la réflexion et à réfléchir plus longuement.»
Gießener Anzeiger, 01.02.2005, sur un événement dans
le Dracula-Museum
«Schneidewind
impressionnait par ses thèses, qui étaient claire mais jamais jedoch simple
et par son savoir immense, qu’il faisait mieux connaître à l’auditoire dans
une façon instructive mais pas doctorale . [...] Chapeau bas, Monsieur Schneidewind!
Une conférence très réussi, intéressante et bienfaisant non dogmatique, qui
en venu les choses au fait avec une clarté à rencontrer rarement.»
Andrea Heger sur la conférence «Rassismus» à la Ring*Con
2003, novembre 2003 à Bonn,
dans «Der Flammifer von Westernis», le journal de l’association Deutsche
Tolkien-Gesellschaft, No. 22, Köln 2004)
Les transparents
qui appartiennent à cette conférence peuvent être télécharger comme PDF
(229 KB) – pour
les informations supplémentaires concernant cette conférence cliquez ici
«Schneidewind
... tenait une conférence en façon charmante, mais pas doctorale, informative,
divertissante, et linguistiquement plaisante, qui ne pourrait pas être mieux.»
Frankenpost, 19.12.2002, á
la conférence sur Tolkien à l’Université populaire à Marktredwitz
«[…]
Sa manière de parler sur les histoires de Tolkien était une mélange consistant
de la fascination, d’esprit et du savoir, il trouvait preneur, preneuse,
Elf, Hobbit et orc pour les plus petits choses et le plus important.
[…] si son livre est loin d’être aussi bien que sa conférence, il
vaut la peine de le lire.»
ArwenGreenleaf, Green Hell Times –
L’édition
spéciale pour la Ring*Con,
novembre 2002
«Les
débats avec Frank Weinreich et Friedhelm Schneidewind étaient très
intéressantes, toutes les deux sont les experts de Tolkien, qui s’occupent
aussi professionnellement avec les ouvres
du Professeur.»
Huân Vu 2002 dans son reportage du 2. Tolkienfest
auf Sphaerentor.de;
voir aussi la reportage HR
«Il
laisse libre cours à l’imagination et peut fasciner l’auditoire. La tension
artérielle monte, alors la saignée par un vampir fait du bien ...»
Zweibrücker Zeitung en décembre 1997 sur une «lecture
vampiresque»
«Une
épouvante divertissante garantissent Friedhelm et Ulrike Schneidewind.»
Die Rheinpfalz/Bad Dürkheimer Zeitung, 1997, sur
une lecture avec la représentation d’une danse
«Si
on veut apprendre des choses sur le phénomène du vampire ou si on
veut écouter une histoire d’épouvante, les s Schwarzen Nächte (nuits noires)
sont récommandables.»
Saarbrücker Zeitung sur la «Fright-Night»
1997
«contes
fantastiques, écit brillamment,et récité pertinent!»
Hermannstädter Zeitung, Roumanie, 1993, sur une lecture
avant le «Deutschen Forum»

On peut trouver les voix de presse sur Friedhelm Schneidewind comme musicien sur la site web de la presse de CONVENTUS TANDARADEY.
Traduction: JULIA BACHALE
| page d’accueil |
adresse bibliographique |